Ce que votre comptable voit
Cash, stock, immobilisations, dette, chiffre d'affaires, marge. C'est indispensable, mais souvent insuffisant pour comprendre la résilience réelle.
Cartographiez le savoir, les dépendances et les fragilités cognitives de votre organisation. En 3 minutes. Gratuit. Vous obtenez un jumeau vivant de vos personnes clés, SaaS, workflows IA, documentations et zones de rupture.
Les tableaux financiers voient le visible : cash, dette, stock, immobilier. Une entreprise moderne tient aussi par des actifs non comptabilisés : prompts, bases de connaissances, automatisations, relations clients, experts clés et routines opérationnelles.
Cash, stock, immobilisations, dette, chiffre d'affaires, marge. C'est indispensable, mais souvent insuffisant pour comprendre la résilience réelle.
Savoir, IA, automatisation, dépendances, outils critiques, données, réputation, méthodes et capacité de transmission.
Simulation cascade : si Marie part, si Notion tombe, si le workflow IA disparaît, quels process deviennent orphelins ?
Remplissez quelques éléments. L'outil génère une cartographie locale et calcule quatre scores : Knowledge Capital, Bus Factor, AI Dependency et Resilience Score.
Ajoutez de 1 à 8 personnes. Indiquez leur rôle, leur expertise et si le savoir est transmis.
Ajoutez les outils centraux : CRM, Notion, GitHub, OpenAI API, ERP, outil métier maison.
Ajoutez documents, prompts IA, workflows automatisés ou bases de données critiques.
Cliquez sur un nœud. Le graphe met en rouge ce qui devient fragile et calcule la perte de capital savoir. Les nœuds critiques pulsent quand leur criticité est supérieure ou égale à 8.
Ces scores sont pédagogiques. Ils ne valorisent pas financièrement l'entreprise ; ils révèlent les angles morts et priorités de transmission.
Générez un graphe pour interpréter le capital savoir.
Nombre minimal de relais humains critiques.
Mesure la part des actifs IA dans votre système.
Synthèse pondérée : savoir, relais humains, dépendance IA et alternatives.
Cette analyse est gratuite et locale. Pour un suivi temps réel, des alertes proactives, une lecture multi-équipes et une méthodologie plus complète, créez un espace ScoreInnov.
Organization Twin v0.1 n'a pas vocation à produire une due diligence, une valorisation financière ou un audit certifié. Son rôle est plus simple et plus utile : rendre visible le système cognitif qui soutient l'activité. Un dirigeant peut très bien connaître son chiffre d'affaires, ses marges et ses actifs matériels, tout en ignorant que le vrai point de rupture se trouve dans un prompt IA non partagé, une base Notion détenue par une seule personne, un SaaS sans export ou une procédure client jamais écrite.
La version publique utilise des formules volontairement simples. Knowledge Capital mesure la part de savoir documenté et accessible. Bus Factor estime le nombre de relais humains disponibles. AI Dependency mesure la concentration des actifs IA et workflows automatisés. Resilience Score combine ces dimensions et ajoute un bonus quand des alternatives sont en place. La version connectée pourra aller plus loin : historique, équipes multiples, preuves, alertes, benchmark sectoriel, exports et gouvernance.
La plupart des entreprises pensent leur risque en termes financiers : trésorerie, dette, marge, carnet de commandes. Pourtant, les ruptures les plus coûteuses viennent souvent d'un actif immatériel invisible. Une personne part avec une méthode, un SaaS devient inaccessible, un workflow IA n'est plus maintenu, un fichier stratégique n'a jamais été transmis. Le jumeau cognitif n'essaie pas de remplacer l'expertise humaine : il donne une carte de départ pour poser les bonnes questions.
Un départ devient critique quand la personne possède à la fois l'expertise, les accès, les routines et la mémoire des exceptions. Le danger n'est pas seulement l'absence : c'est le délai nécessaire pour reconstruire ce qu'elle faisait sans le formaliser.
Un outil peut sembler remplaçable tant que personne ne simule sa disparition. Le vrai coût apparaît quand les exports, les droits, les intégrations, les automatisations et les habitudes d'équipe dépendent d'un seul compte ou d'un seul prestataire.
Les prompts, agents, bases vectorielles et workflows automatisés deviennent rapidement du capital métier. S'ils ne sont pas versionnés, documentés et accessibles à plusieurs personnes, ils créent une dette cognitive difficile à voir dans un bilan.
La lecture Organization Twin est donc volontairement relationnelle. Elle ne compte pas seulement les actifs : elle regarde leurs liens. Deux organisations avec le même nombre de documents peuvent avoir une résilience très différente. Dans la première, les documents sont accessibles, reliés à plusieurs personnes et maintenus. Dans la seconde, ils existent mais personne ne sait vraiment s'ils sont à jour. La valeur n'est pas dans la quantité d'artefacts, mais dans leur capacité à maintenir l'action quand le contexte change.
Cette logique est particulièrement importante pour les équipes IA-first. Quand une entreprise construit vite avec des outils génératifs, elle crée des raccourcis puissants : prompts, scripts, automatisations, templates, agents, connecteurs. Ces raccourcis peuvent devenir un avantage compétitif, mais seulement s'ils sont gouvernés. Sinon, l'entreprise produit une couche invisible de dépendances que personne ne voit avant l'incident. Organization Twin rend cette couche discutable, améliorable et transmissible.
Un score n'est utile que s'il déclenche une décision concrète. Les seuils ci-dessous ne sont pas des verdicts réglementaires ; ils servent à prioriser les chantiers. La bonne question n'est pas “sommes-nous bons ou mauvais ?”, mais “quel point de rupture doit être réduit en premier ?”.
Quand le capital savoir tombe sous 45, l'organisation sait faire des choses qu'elle ne sait pas encore transmettre. La priorité est de choisir deux ou trois process critiques, d'enregistrer une démonstration, d'écrire une procédure courte et de nommer un second propriétaire.
Un bus factor proche de 1 indique qu'une seule personne concentre une partie disproportionnée de la continuité opérationnelle. La réponse n'est pas de remplacer cette personne : c'est de transformer son expertise en actif partageable.
Une dépendance IA élevée peut être un avantage, à condition que les prompts, données et workflows soient versionnés. Sans cela, la productivité dépend d'artefacts informels et devient difficile à auditer.
Le Resilience Score combine ces dimensions. Une entreprise peut avoir une forte dépendance IA mais rester résiliente si les workflows sont partagés, documentés et associés à des alternatives. À l'inverse, une entreprise très peu automatisée peut être fragile si tout son savoir est oral. L'outil encourage donc une lecture systémique plutôt qu'une opposition simpliste entre humain et technologie.
Pour une direction générale, le graphe sert à ouvrir une discussion avec les équipes. Pour une DAF, il aide à préparer une due diligence ou une levée. Pour un CTO, il repère les dépendances outils et scripts. Pour un responsable RH, il révèle les savoirs à transférer avant une mobilité ou un départ. Pour un cabinet conseil, il devient un support pédagogique pour expliquer pourquoi certains actifs immatériels méritent d'être structurés.
Si un process critique dépend d'une seule personne et n'est pas accessible, planifiez une session de capture : vidéo courte, checklist, propriétaire secondaire, date de revue. L'objectif n'est pas de tout documenter, mais de documenter ce qui casserait l'activité.
Si un outil critique n'a aucune alternative, commencez par un export, une procédure de reprise, une liste des intégrations et une clarification des droits d'accès. Une alternative n'est pas forcément un outil actif ; c'est parfois une capacité de bascule.
Quand des prompts génèrent des livrables client, des analyses internes ou des décisions opérationnelles, ils doivent être versionnés comme du code léger : objectif, entrée, sortie attendue, propriétaire, date de mise à jour et limites connues.
Un SaaS critique utilisé via un compte personnel est une fragilité classique. Le graphe aide à repérer les comptes qui devraient être rattachés à l'organisation, avec authentification forte et procédure de récupération.
Pour chaque personne à criticité élevée, identifiez un relais capable de comprendre le contexte, pas seulement d'exécuter une tâche. La transmission doit porter sur les exceptions, les arbitrages et les décisions implicites.
Avant une levée, une vente ou un audit, le jumeau cognitif montre que l'entreprise ne dépend pas seulement d'une mémoire orale. C'est une preuve de maturité organisationnelle et de gouvernance des actifs immatériels.
Non. La version publique fonctionne côté navigateur. Les noms servent uniquement à rendre votre graphe lisible sur votre écran. Les événements analytics, quand ils existent, ne transmettent pas les noms ni le contenu saisi.
Parce que le savoir, les routines, les prompts, les données et la réputation soutiennent une partie croissante de la valeur. Ils ne sont pas toujours comptabilisés, mais ils peuvent déterminer la continuité et la capacité d'innovation.
Pas seulement. Il touche la stratégie, les opérations, la finance, la technologie et la gouvernance. Il peut aider les RH, mais sa finalité est de comprendre la robustesse cognitive de l'organisation.
Un tableau liste. Un graphe montre les dépendances. Dans les actifs immatériels, la relation entre les éléments est souvent plus importante que l'élément isolé.
Commencez petit : un process, un SaaS, une personne critique. Le but n'est pas de transformer toute l'entreprise en documentation exhaustive, mais de réduire les points de rupture les plus coûteux.
La version connectée peut suivre les actifs dans le temps, relier les preuves, historiser les scores, ajouter des équipes, exporter des rapports et préparer des alertes de résilience.
Un outil sur les dépendances cognitives peut vite devenir sensible : il manipule des prénoms, des rôles, des outils, parfois des fragilités internes. Pour cette raison, la v0.1 publique est conçue comme un prototype de lecture, pas comme une collecte. Tout est calculé dans le navigateur. Le serveur sert la page, les scripts et les styles ; il ne reçoit pas les noms, les rôles, les SaaS, les documents ou les scores générés.
Cette contrainte force une bonne discipline produit : la valeur doit être visible immédiatement, sans demander à l'utilisateur de créer un compte ni de confier des données. Si l'analyse révèle une fragilité, l'utilisateur peut ensuite décider de créer un espace ScoreInnov pour structurer un portefeuille d'actifs immatériels, suivre des scores dans le temps et documenter les preuves. La démonstration publique est donc une porte d'entrée pédagogique, pas un piège de collecte.
Le choix du local-first est aussi cohérent avec le sujet. Une entreprise ne doit pas cartographier ses dépendances critiques dans un outil qui ajoute lui-même une dépendance opaque. Organization Twin doit d'abord enseigner une méthode : nommer les actifs invisibles, relier les dépendances, simuler une disparition, puis transformer une fragilité en plan d'action. Le compte connecté vient après, quand l'organisation veut historiser, partager et professionnaliser cette lecture.